BALIBARIS: UNE MARQUE FIABLE POUR LES PIECES FORTES (TEST BLOUSON, PULL ET CHEMISE)

Ne pas avoir qu’un seul critère de test

C’est ce que je me suis dit lorsque j’ai accepté de tester la marque Balibaris, qui a énormément grossit sur ces dernières années et qui est donc forcément bien moins confidentielle qu’elle ne pouvait l’être auparavant. Une marque qui grossit, avec un réseau important de boutiques implique forcément que le rapport qualité/prix deviendra moins bon avec le temps, mais qu’en contrepartie on aura plus de produits et de boutiques disponibles, ce qui rends les vêtements plus accessibles.

L’idée du test est ainsi de voir à quel point Balibaris peut adopter ce modèle de chaîne de magasin (qu’on retrouve par exemple chez The Kooples ou encore Sandro) tout en conservant un rapport qualité/prix minimum même sans acheter à -50%.

I BALIBARIS

2009-2012: Les débuts

La marque est fondée par Paul et Corentin en 2009 et s’appuie au début sur la vente de cravates et de t-shirts. Balibaris tire en effet au début son univers du monde du cinéma (le nom vient de Barry Lindon) et les t-shirts en sont une première expression avec des dessins au bic inspirés des grands réalisateurs.

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Le chevalier de Balibari

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La ligne de t-shirt DIRECTORS

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Les toutes premières cravates

Le parti pris de la marque est à la base de vendre uniquement en ligne, que ça soit les accessoires et t-shirts en propre mais aussi les marques partenaires comme Sander’s.
Les premières apparitions du prêt à porter arrivent début 2012 avec notamment les chemises. Balibaris est à ce moment là vendu aussi en multimarque, notamment sur Menlook et l’Exception (avec déjà un côté très mode avec des cols aux pans très étroits).

2012: Première boutique rue de Marseille

2012 marque un changement de stratégie de la marque avec l’ouverture d’une première boutique rue de Marseille en Septembre 2012 avec une gamme de prêt à porter beaucoup plus complète qui englobe alors chemises, chinos (dont les fameux modèles Paul), pulls et les premières grosses pièces à manche.

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La boutique historique, avec un vidéo-projecteur et des films vintage.

On y trouve pour la première fois les modèles de manteaux au boutonnage croisé et avec le gros col en fourrure amovible écru devenu icônique ainsi que les costumes City. (qui avaient ce genre de revers fins que je n’approuve pas du tout depuis le début).

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Le caban Kirkwall, un manteau bien pricé devenu un symbole de la marque

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La veste City, des revers très fins qui ne vont pas forcément à tout le monde…

La croissance a été assez progressive depuis 2012 et Balibaris a a présent atteint pratiquement une trentaine de points de vente dont une bonne partie à Paris.

2016: L’accélération

Les anciens patrons de SMCP (Sandro-Maje-Claudie-Pierlot) entrent au capital début 2016 car ils voient dans la marque « le prochain The Kooples ». Vu le rapport qualité/prix de The Kooples, ça ne fait forcément pas très envie.

Du coup j’ai voulu voir ce que donnait une des toutes premières collections réalisée en plein dans cette phase d’accélération. (et heureusement on est encore loin de The Kooples).

 

 

II TEST DE LA GAMME BALIBARIS

1 La chemise en flanelle Blackwatch Soho

La conception

Elle est fabriquée en Pologne, réputée pour son savoir-faire dans la chemise, le tailoring et les grosses pièces à manche (Balibaris produisait auparavant au Portugal pour une qualité moins bonne mais un prix équivalent)

Les finitions sont correctes, mais sans pour autant s’aventurer dans un niveau de détail que l’on pourrait qualifier de sartorial. Les boutons (en plastique) sont cousus en croix, on ne trouve pas nécessairement d’hirondelles ou de boutonnières horizontales, et pas non plus de coutures anglaises.
Par contre, les coutures qu’on peut observer sont toutes très propres et effectuées avec extrêmement de minutie: pas un seul fil ne dépasse.

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La coupe

J’étais un peu sceptique à l’essai de la coupe en XS étant donné que la chemise était trop longue pour un port casual. Une petite retouche en longueur aura suffit pour en faire une pièce bien adaptée à un port hors du pantalon, avec juste ce qu’il faut d’aisance pour convenir à un registre casual et à une matière aussi lourde.

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La matière

Il s’agit d’une flanelle portugaise composée d’un mélange laine/coton bien épais (132g/m²). Le Portugal a une belle réputation en matière de flanelles, tant et si bien qu’on y trouve même une marque appelée Portuguese Flannel, spécialisée dans le sujet. (dont les prix au final sont assez proches de ceux de Balibaris).

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Conclusion

Note formelle : 0/10 (ce n’est pas le but)
Note casual : 10/10 (parfait une fois la longueur bien ajustée pour la porter hors du pantalon)
Rapport qualité/prix : 7/10 (je l’aurais davantage pricée à 100/110 plutôt qu’à 135)
Prise de risque : 2/10 (le tartan blackwatch se porte très facilement)
Univers : Casual/Héritage

Le motif Blackwatch est mon préféré (et les tissus avec ce motif valent assez cher) donc je serais peut-être un peu moins objectif: il n’y en a pas eu d’autres cette saison et les modèles que j’ai pu voir chez d’autres marques les saisons précédentes étaient loin d’avoir une telle qualité de matière et surtout une telle épaisseur.
En tant qu’obsédé du rapport qualité/prix, je la situerais davantage à 110 euros, mais vous ne faites pas une mauvaise affaire en l’achetant à 135 euros.

Elle est disponible ici.

2 Le pull fully fashioned Noliti

Il est Composé d’un fil italien de laine mérinos extra fine, puis tricoté en fully fashion en Italie

Le fully fashioned:

J’ai été assez étonné de l’impact de cette technique de fabrication sur la coupe. Elle permet d’avoir des coutures beaucoup plus fines qu’avec le coupé cousu.

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Dans l’absolu, le fully fashioned n’est pas forcément mieux que le coupé cousu: il répond à des besoin différents. Il est notamment particulièrement adapté pour une matière fine avec des finitions discrètes: c’est ce qu’on retrouve surtout sur les mailles de style italien.
Le style français et britannique correspondra davantage à du coupé cousu (la découpe est carrée donc moins précise) qui donnera des coutures plus épaisses.

Le tricotage

Le tricotage a une densité moyenne: il est juste assez serré pour limiter les bouloches, et juste assez lâche pour garder de la douceur.
Sur le long terme: difficile de juger encore pour le moment étant donné que je ne le porte que depuis un mois plusieurs fois par semaine: il a très bien tenu le coup. (surtout que je l’ai amené en voyage au Cambodge et que je l’ai donc un peu maltraité)

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La construction

Le pull col rond a pour moi les dimensions idéales: il est un peu resserré mais permet de mettre en valeur correctement la chemise. Celle-ci se porte col fermé.
De manière générale, plus un pull a un col ouvert, plus il sera casual. Ici, il permet de souligner les motifs ou la texture de la chemise tout en conservant une allure habillée.
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Une erreur que je constate parfois est de faire ressortir les pans de la chemise par dessus le col (comme sur la photo ci-dessous):

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Dos et épaules

La finesse des coutures et la coupe plutôt réussie permettent d’avoir une pièce qui se porte facilement près du corps et qui mets bien en avant les épaules.

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La matière

Il s’agit sûrement d’un des gros point fort de ce pull: le travail effectué sur la couleur. Le maillage comporte des fils de différentes nuances de beige, ce qui permet de donner une couleur très particulière et un rendu habillé.

C’est le genre de détail que j’aime beaucoup: qui ne se voit pas forcément de loin mais qui devient perceptible au fur et à mesure qu’on examine la pièce.

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Conclusion

Note formelle : 5/10 (il est assez fin pour bien passer dans une tenue casual friday)
Note casual : 7/10 (la couleur lui donne une belle originalité, et il fera bien l’intermédiaire entre deux pièces fortes, comme c’est le cas ci-dessous entre le blouson et la chemise)
Rapport qualité/prix : 7/10 (je l’aurais davantage pricée à 120)
Prise de risque : 0/10
Univers : Casual chic

Certes, on peut retrouver des pulls col rond en laine mérinos avec une qualité similaire pour beaucoup moins cher, mais ce que j’ai beaucoup apprécié ici est le travail sur la couleur, que je n’ai pas vu ailleurs. (je ne recommande donc pas foncièrement les autres modèles plus classiques pour lesquels vous pouvez trouver la même couleur chez d’autres marques)

Elle est disponible ici.

3 Le blouson en cuir Harbor

La matière

Le cuir a subit un tannage minéral 100% aniline qui permet d’obtenir un touché gras et de lui donner davantage de longévité. Le tannage d’un cuir est un peu comparable à la teinture d’un fil d’indigo sur un jean brut: plus elle est profonde, plus elle déteindra au moins légèrement. (ça m’est effectivement déjà arrivé de me retrouver avec des tâches d’indigo sur mes sneakers blanches dès les premiers ports de mon premier jean APC, ce qui en fait n’enlève rien à la qualité de la teinture).

Rappel sur le tannage aniline: Le tannage aniline permet en fait de colorer le cuir. Il est plongé dans un bain de colorant pour lui donner sa couleur, mais on utilise par contre pas de couche supplémentaire (souvent au rendu plastifié) pour le fixer. Il garde du coup toutes les caractéristiques d’un cuir naturel au niveau du toucher, de l’isolation thermique et aussi de la patine qui se formera au fur et à mesure des ports.

Le cuir de vachette utilisé est extrêmement épais et me permet de le porter en hiver (même aux alentours de 0) sans aucun soucis. J’éviterais en revanche de le porter au delà des 15 degrés.

L’entretien

Le tannage du cuir peut être sensible aux produits chimiques qui peuvent l’attaquer en surface (et à long terme attaquer la fleur): il peut s’agir de gel, de parfum ou même du shampoing et de l’après shampoing que vous utilisez. (attention par la même occasion bien sécher vos cheveux après la douche histoire que votre produit lavant n’aille pas sur le col) .

Je n’ai pas été très vigilant là dessus et ces produits ont apparemment attaqué la fleur du cuir.

Dans le cas éventuel où la même mésaventure vous arrive: il vous suffit de frotter le col avec de l’eau puis d’y mettre un peu de crème hydratante.

Finitions

Les épaules

C’est le point sur lequel j’avais le plus d’appréhension: vu que je suis plutôt maigre et que la matière est épaisse, j’avais assez peur que le blouson ait l’air vraiment trop grand. Ce n’est au final pas du tout le cas et en XS, c’est fitté pile comme il faut.

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Les poches

La partie que j’ai le moins aimé dans ce blouson: il s’agit de poche à rabats dont l’ouverture est vraiment très haute. Le cuir est vraiment très rigide et limite énormément la liberté de mouvement: il est du coup très compliqué de plier le bras pour ouvrir la poche (ça devrait être plus facile mais après plusieurs mois de port)

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On le devine aussi: les poches ont une ouverture latérale (visible ici sur la droite) qui permet de glisser ses mains l’hiver. Le blouson est pour le moment beaucoup trop rigide pour qu’elles soient utilisables (vous pouvez essayer, mais c’est assez inconfortable)

Les bords côtes

Rien de spécial à en dire: ils sont en polyester mais assurent ici une bonne isolation. On est très loin des bords côtes cheap qui dénaturent la coupe des blousons en cuir et leurs donnent une coupe parachute à l’arrière. Ici, les bords côtes permettent un très bon maintien.

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Le dos

Conséquence logique: un dos très correct. (il serait compliqué et inutile d’avoir un dos plus proche du corps avec un cuir de vachette aussi épais).

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Le col

Il se porte soit en col chemise classique (comme sur la première photo), mais il peut aussi facilement se porter relevé (sans arriver à un effet Dracula grâce à une hauteur modérée).

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Le port col relevé est parfait pour l’hiver et procure un excellent effet coupe-vent.

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La doublure

La doublure est matelassée pour plus de chaleur. Seul regret: il n’y a qu’une seule poche poitrine à gauche.

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Conseils de style

Je vous propose deux tenues ici:
Une tenue de mi-saison: portée avec une chemise en oxford, un jean brut, des brogues bien épaisses et une ceinture tressée. C’est celle que j’avais pour le test de la chemise Giotho. On est ici dans du casual chic avec un léger accent preppy à travers la chemise col boutonnée.
Une bonne tenue pour des températures qui restent au dessus de 13-14 degrés.

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Une tenue d’hiver

J’exploite ici toutes les pièces Balibaris de ce test: comme je vous l’avais déja indiqué le pull remplit parfaitement son rôle de pièce intermédiaire sur cette superposition.
Il s’agit à la fois de la pièce clair qui rajoute du contraste entre deux pièces sombres (le blouson et la chemise) et de la pièce basique entre deux pièces fortes.
L’écharpe en soie JamaisVulgaire achève de rajouter encore un peu de contraste à cette superposition.

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Conclusion

Note formelle : 7/10 (évidemment ça ne passe pas avec un costume mais ça peut complètement se porter par dessus une chemise abillée pour sortir en soirée)
Note casual : 8/10 (c’est surtout la couleur qui lui donne toute son originalité)
Rapport qualité/prix : 8/10 (c’est un type de pièce assez compliqué à trouver sur le marché français, surtout dans cette couleur)
Prise de risque : 0/10
Univers : Casual chic

Difficile de retrouver le blouson A2 sur le marché français: on le retrouve surtout sur les marchés japonais et américains en cuir de cheval (donc dans des tarifs qui n’ont rien à voir et surtout avec des coupes beaucoup plus larges). Ici, Balibaris a voulu trouver le juste milieu entre cuir de cheval bourrin et cuir d’agneau plus fin et fragile et on arrive justement à un bon compromis avec ce cuir de vachette qui va même aux maigres comme moi.
Je recommande chaudement, surtout qu’il semble plutôt facile à obtenir à -20/-30% (mais le prix normal de 695 euros ne me semble pas aberrant).

Il est disponible ici.

CONCLUSION GENERALE

C’est forcément un peu délicat de parler de ce genre de marque, qui se situe dans un scénario de croissance ultra rapide en terme de boutique. (il y a même pratiquement deux boutiques sur la même rue dans le 6è). J’étais assez sceptique au début, mais il faut tout de même admettre que ce genre de configuration a plusieurs avantages:
une gamme plus large: et du coup plus de chances d’avoir des modèles à l’esthétique ultra réussie (même si le rapport qualité/prix suit moins). C’est ce que je me suis dit avec le blouson Harbor et la chemise Soho: je n’ai pas vu dans les autres collections disponibles en France des blousons A2 (surtout dans ce coloris) et des chemises au tartan blackwatch
une profondeur plus importante: on rentre dans un schéma de volume où il devient envisageable d’avoir du XS facilement, même en soldes. On est du coup plus forcément obligés d’acheter plein pot des pièces qui nous plaisent pour être sûr d’avoir sa taille
une plus grande accessibilité: il y a beaucoup de boutiques en plus à Paris, mais aussi en province dans des villes où l’offre était quasi inexistante.

Je vous recommande chaudement les pièces testées, mais je n’irais par contre pas chez Balibaris pour les pièces plus basiques qu’on peut trouver ailleurs: ce n’est pour moi pas là que se trouve le gros intérêt de la marque. Allez y pour des pièces plus fortes, un peu coup de coeur. (mais attention à être sûr d’avoir la bonne garde-robe pour bien les porter)

  • Meliael

    Super test, bien détaillé !

    Par contre, pas emballé par cette marque, je trouve les pièces bien trop classiques pour le prix.
    Par comparaison, j’ai une doudoune the kooples, alors la qualité est pas du tout au rendez vous pour le prix, je l’ai acheté en connaissance de cause, mais le style est là, et quand je la porte, je m’en sert comme une pièce forte et je construit ma tenue autour.
    Ici d’après ce que je comprends, on a une chemise qui n’a pas l’air d’être au niveau de hast mais qui est vendu 2 fois et demi le prix :/ et pour autant, on n’a pas le style qu’on peut avoir pour certaines pièces de marque concurrentes.

    • jamaisvulgaire

      En fait la chemise Balibaris est vendue 135 (mais elle s’achète facile à au moins -20% avec les ventes privées) et les chemises casual Hast sont à 89 du coup la différence n’est pas si élevée que ça. La matière est largement du niveau de Hast, mais les finitions sont je pense un poil en dessous.

      Par contre ce qui fait pencher la balance pour moi c’est juste que Balibaris propose précisément ce motif là et pas Hast.

      Mon point de vue c’est que s’il y a une pièce chez Balibaris qui correspond à tes goûts et que tu ne la trouves pas ailleurs, je recommande d’aller la prendre chez eux car ça reste encore correct.
      Effectivement, si les pièces exclusives à Balibaris ne correspondent pas à tes goûts, alors tu peux aller chez des concurrents.

      • Meliael

        Réponse super rapide !

        Ok ça marche ! C’est escentiellement pour du coup de cœur. C’est vrai que mon commentaire est purement subjectif, mais après si on trouve souvent les pièces en réduction ça devient plus intéressant, c’est sur.

  • Michel W.

    Bonjour Valéry. Merci pour l’article très instructif. J’aime particulièrement la mise en contexte avec d’autres offres (versus une revue purement technique).
    Super boulot. !
    À l’occasion, je serais ravi de lire une analyse marketing du positionnement de ces jeunes marques et notamment leur détermination du prix de vente.
    Cordialement

    • jamaisvulgaire

      Oui le terme de mise en contexte est bien choisi. Ravi que cet angle un peu différent t’ait plut !

  • baboochka

    Hello

    Mon commentaire posté depuis 6 jours n’a pas été validé un problème avec son contenu ?
    Pas la peine de valider celui-là par contre.

    Cordialement

    • jamaisvulgaire

      Non aucun soucis c’est juste que je valide les commentaires environ une fois par semaine en ce moment. (je suis sous l’eau…)

  • jamaisvulgaire

    Pour moi, il faut se concentrer sur les pièces fortes et celles où il n’y a pas de surprises au niveau des matières (et c’est pour ça que je n’ai pas voulu tester les manteaux d’hiver).
    Effectivement on est dans un entre deux où la qualité a baissé pour certaines pièces, et est resté constantes pour d’autres: l’avantage de l’hyper croissance de la marque c’est que pour les pièces toujours raisonnablement quali on a un approvisionnement bien plus favorable cette année.

  • jamaisvulgaire

    Si tu cherches des couleurs basiques sur de l’achat en ligne tu peux aller voir sur paris-yorker.

  • Georg-Friedrich

    +1

  • Piiiteur

    Bonjour,
    J’aurais bien voulu savoir pourquoi vous cautionnez ce genre de marque ? Avez-vous un intérêt personnel dans l’affaire ? Quand je dis « ce genre de marque » je parle d’une marque récente surfant sur des coups marketing et des produit moyen de gamme à des prix largement, même très largement au dessus de ce qu’ils devraient être !
    Sérieusement, un duffle-coat à plus de 450euros alors qu’il n’est même pas 100% laine ? (on trouve le même chez Uniqlo pour 120euros, les marques traditionnelles anglaises ou irlandaises propose pour ce prix une confection et des matériaux bien supérieurs) Des blousons toujours pas 100% laine à plus de 400euros ? (un bomber 100% cashmere de chez Hardy Amies coute 595euros) et des chemises à 135euros ? Il est intéressant de rappeler aussi que la production des pièces n’est pas française… et n’est pas régulière non plus, Roumanie, Inde, Portugal…
    Je doute sincèrement de la qualité de ces produits dans le temps, du moins je doute que la qualité soit supérieure à celle des grands noms de la grande distribution.
    Je voulais juste faire passer un petit mot.
    Peter

    • jamaisvulgaire

      En fait l’article est surtout là pour dire qu’il s’agit d’une marque en transition qui est à une étape où elle est encore intéressante et surtout facile à acheter soldée: la qualité a commencé à baisser mais c’est largement compensé par des plus gros volumes, et donc plus de dispo pendant les soldes à -40/-50%.
      Le blouson en cuir à -30/-40% par exemple est compétitif, ainsi que les chemises et le pull à -40%: il est possible que ça ne soit plus le cas dans les collections suivantes.

      C’était aussi le cas pour Sandro et même The Kooples il fût un temps, maintenant ces marques là ne sont plus intéressantes même à -50%.

      Cet article se destine aussi à tous les lecteurs qui habitent en province et qui voient cette marque arriver en boutique propre ou en corner GL/Printemps: je voulais leur dire quelle pièce peut être intéressante, et dans quel contexte les acheter.

      Je n’ai sinon rien touché pour l’article, à part les pièces de test que j’ai conservé et que je porte régulièrement.

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